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Quoi de neuf sous le soleil ?

comment préserver son capital soleil ?

Avec les beaux jours, entre midi et deux, la question ne se pose plus : dès que le soleil fait son apparition, on file sous ses rayons pour en profiter un maximum et recharger les batteries. Au bureau devant l’écran d’un ordinateur, la lumière naturelle nous fait cruellement défaut. Et pendant les vacances, on a à la fois envie d’en profiter au maximum tout en craignant les conséquences du soleil sur notre peau.

Les bienfaits du soleil

On lui en reconnaît de nombreux ! D’abord, et vous l’avez remarqué, dès qu’il pointe son nez, le moral et le mental sont au beau fixe. On sourit plus, et comme par hasard, se lever le matin pour aller au travail est bien moins compliqué !

Et cela s’explique ! La lumière du soleil régule notre horloge interne et synchronise notre sommeil. Elle pénètre par la rétine et stimule la production de mélatonine, l’hormone qui favorise l’endormissement.

Le soleil est aussi l’allié de la vitamine D, qu’il synthétise, et qui permet de fixer le calcium. La lumière de l’astre serait donc un bon moyen pour se protéger de l’ostéoporose par exemple, et même améliorer certaines maladies de peau comme le psoriasis ou l’eczéma. D’autant que de récentes études disent même que s’y exposer diminuerait le risque de certains cancers et aurait un impact positif sur le coeur.

Comment apprivoiser le soleil ?

Encore aujourd’hui, et même si notre relation avec l’astre est plus mesurée qu’il y a une dizaine d’années, être bronzé(e) signifie que l’on va bien, qu’on est en forme et en bonne santé. Et dans notre société qui va à toute vitesse, mieux vaut bronzer vite. Erreur.

Nous possédons tous un capital solaire, et il n’est pas inépuisable. Surexposée au soleil, frappée de coups de soleil, et notamment pendant l’enfance et l’adolescence, la peau s’en trouve détériorée et les risques de cancers sont augmentés. Le soleil endommage les cellules de la peau et agit au niveau de son ADN. Il n’est pas rare de devoir traiter des femmes dont le capital est épuisé : leur peau ne peut plus se défendre.

L’équilibre est donc la clé. Comme pour tout, le soleil c’est bon, mais avec modération. Pour protéger la peau, on sort sa protection solaire, on évite de s’exposer aux heures les plus chaudes et on peut même la préparer avec quelques séances de mésothérapie. Car le soleil est aussi la première source de vieillissement cutané prématuré : tâches, ridules, teint terne et perte d’élasticité de la peau. Dommage, étant donné qu’on recherche plutôt sa compagnie pour afficher une mine radieuse.

Alors comment traiter ces altérations lorsqu’elles font – malgré tout – leur apparition ?

Après le soleil

Mésothérapie + Peeling, le duo gagnant

L’exposition solaire allonge la durée de renouvellement des cellules de l’épiderme. Le teint se ternit et manque d’éclat, les cellules mortes mettant plus de temps à s’éliminer.

Afin d’y remédier, tout en profitant pour lisser le grain de sa peau, effectuer un peeling permet d’atténuer voire d’effacer certaines conséquences du soleil. Selon votre âge, votre peau et votre stade de photovieillissement, on va prescrire un peeling adapté et un plan de traitement personnalisé.

Au retour des vacances, on attend au moins 1 mois avant de réaliser un peeling et on en profite pour hydrater sa peau en profondeur.

Le top ? Un cure d’un mois avec 4 séances de mésothérapie, chacune suivie d’une séance de LED de 20 minutes pour accélérer la photoréjuvénation. La mésothérapie de vitamines et d’acide hyaluronique permet d’hydrater et réparer la peau et la LED médicale de stimuler la régénération tissulaire, la synthèse de collagène et d’élastine.

A la Clinique Lutétia, on va ensuite traiter la patiente avec un peeling aux acides de fruits dosé à 50% d’acide glycolique dont on aime particulièrement les résultats. Il unifie le teint (votre teint hâlé n’en sera que plus lumineux), resserre les pores et atténue même les tâches, le tout, sans peler. 4 séances au moins sont nécessaires.

 

Adieu tâches pigmentaires

Pour les peaux plus abîmées par le soleil, et notamment celles qui souffrent de tâches pigmentaires, on choisit un peeling qui les traite précisément.

“Si je veux traiter les tâches pigmentaires, je choisis un peeling qui agit spécialement dessus tout en continuant les séances de LED et les séances de mésothérapie. Cette combinaison s’avère très efficace.” explique le Docteur Fadli. Là aussi, au moins 4 séances sont nécessaires, mais le protocole est adapté à chaque patient.

 

Le saviez-vous ? On traite le visage, mais pas seulement. Souvent oubliée, et pourtant beaucoup exposée et plus fine, la peau du décolleté demande une attention particulière.

 

Maintenant, vous êtes paré(e) pour faire face à l’été en toute sérénité. Et ce n’est pas un scoop : la protection solaire est indispensable….tout au long de l’année !

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